Sérieux, regardez vous tous. Vous souriez naïvement à votre entourage, complimentant quelques personnes alors que vous n'en pensez pas moindre. Vous faites genre que tout va bien. Tant mieux pour vous.
J'ai enfin retiré mon voile. J'ai compris qu'à chaque pas que je faisais, une mine était prête à sauter. Je ne travaille pas, je ne prends plus de photo, je fonce droit dans le mur. Je fous ma vie en l'air, j'en fais une boule de papier recyclable.
Ce que j'aime chez vous, c'est que vous avez de la gueule pour critiquer les autres. Tes idées j'en veux pas, tes critiques non plus. Va te faire. Tes question plein de sous-entendus me donnent envie de te frapper. Économise ta salive va, et regarde toi dans un miroir. T'es pas blanche-blanche ma pauvre.
Chaque jour je serre les dents.
Ce que j'aime aussi chez vous, c'est votre paradoxe. Dès qu'on vous parle d'uniforme, vous vous mettez à crier " Non, on est libre de choisir nos vêtements ! ". Mais bandes de pigeons, regardez vous. Vous portez quoi là ? Un jean.Ouai. Comme 90 % des gens autour de vous. T'as raison, vois ta liberté. Tu t'enfermes toi même, victime des regards. HA. Qu'es ça fait du bien de s'en moquer maintenant.
A part votre gueule et votre venin, vous êtes vides en fait.
Je m'en fous, ça me réjouis.
Ton venin, je l'écrase avec mon talon où avec mon mégot.
Je suis pas sourde d'une oreille pour rien.
Mary.